France Hétu, son mari Robert Paré et leur ami Hughes Moisan forment L'Essentiel, une équipe bien connue du Tour CIBC Charles-Bruneau. Cette année, ils relèvent un défi de taille pour le Tour à distance: rouler plus de 750 kilomètres en 6 jours, de New Richmond en Gaspésie à Saint-Hyacinthe en Montérégie. Accompagnés tout au long par leur précieuse amie Sylvie Giroux pour les ravitos, ils seront également rejoints par Xavier, fils d'Hughes, pour les deux derniers jours.

 

Nous sommes heureux et fiers de laisser la parole à ces cyclistes au coeur en or et aux jambes infatiguables, qui roulent avec nous pour la cause depuis de très nombreuses annés. 

 

France Hétu

 

«En 2004,  jamais je n’aurais pensé qu’en m’inscrivant à mon premier Tour, j’aurais trouvé une 2e "famille" avec la Fondation Charles-Bruneau et avec l’entourage des enfants que nous parrainons. C'est par un heureux hasard que je me suis retrouvée à être la seule femme à s’inscrire par le concours de mon ordre professionnel, l’Ordre professionnel  de la physiothérapie. Évidemment, j’ai été conquise par cette cause et par Pierre Bruneau pour son grand humanisme et son dévouement sans borne. Encore aujourd’hui, lui, sa femme Ginette et ses enfants nous prouvent combien ils en ont fait le combat de leur vie. Chapeau.

 

Après 17 ans, ce qui me motive encore c’est de voir combien nos efforts valent la peine et combien les enfants et leurs familles sont reconnaissants. La rencontre avec eux est un moment fort du Tour, une immense source d’inspiration et de force. Et les voir grandir au fil des ans, c’est tellement merveilleux. Nous apprenons à chaque année que le cancer touche untel ou unetelle, et ça nous donne la motivation de rouler et d’amasser de l’argent pour eux. Élodie, Marie-Soleil et Lauréanne, par exemple, sont toutes de petits soleils qui sont maintenant des femmes accomplies et qui continuent de contribuer à leur façon à la Fondation.  La grande générosité des nombreux partenaires, les efforts (physiques) de tous mes amis cyclistes lors du Tour et le soutien inconditionnel de ma famille et mes amis m’incitent à continuer.»

 

 

Robert Paré

«C’est grâce à ma femme, France, que j’ai découvert la grande "famille" de la Fondation Charles-Bruneau. Voir le dynamisme qui anime les cyclistes, mais surtout cette résilience si forte chez les enfants atteints du cancer, ça n’a pu que me toucher. Participer est devenu pour moi naturel. Le travail m’accaparant beaucoup, je ne pouvais participer qu’à une seule journée du Tour, mais c’était toujours une journée exceptionnelle à tous les niveaux, tant sur le plan cycliste qu’humain.»

 

 

Hughes Moisan

 

«J’ai souvent dit et écrit que le coup de génie de la Fondation Charles-Bruneau était le jumelage avec enfants en traitement et leur famille avec les cyclistes. Un choc, un mur, une révélation et une source de motivation sans égal pour solliciter des dons.

 

Tout au long de mon premier Tour en 2006, mes nouveaux camarades me demandaient si javais rencontré "mon jeune". Et ils me racontaient leur expérience à eux, si émouvante que je commençais à craindre l’événement qui sest finalement produit à l'arrivée, après 4 jours et au moins 600 km de vélo. Ma rencontre avec Santiago.

 

Le jeune garçon avait environ 12 ans, c’était un grand maigre en plein traitement pour sa leucémie. Il faisait très chaud et humide, et il devait rester à lintérieur pour profiter de lair climatisé et ne pas défaillir. Lui serrer la main, c’était comme saisir un mouchoir froid et humide… pas beaucoup de tonus chez cet enfant très affaibli. Jen ai été complètement désemparé. Javais le sanglot coincé dans la gorge et la larme à l’œil.

 

Mais quelle révélation!

 

Après cette rencontre, j’ai dit, écrit et redit que participer au Tour était l’équivalent de commencer à consommer une drogue dure qui crée une très forte "dépendance" dont on ne se libère que d’une seule façon: recommencer à chaque année et augmenter sans cesse les sollicitations pour des dons.

 

Aujourdhui, Santiago est un jeune ingénieur qui a commencé à travailler dans son domaine. Pour ma part, jen suis cette année à mon quinzième et probablement dernier Tour. Un début et une fin, la vie continue.»

 

SantiagoGloria Patricia, mère de Santiago, M. le maire Tremblay, Santiago et moi

 

 

 

Xavier Poirier Moisan

 

«On le sait, d’innombrables événements, plans et activités ont été annulés dans la dernière année en raison de la pandémie. Toutefois, une chose qui ne s’est malheureusement pas arrêtée, c’est tout ce qui touche aux cancers et aux maladies graves, notamment les cancers pédiatriques. Ainsi, les besoins de financement de la Fondation Charles-Bruneau qui soutient la recherche hémato-oncologique pédiatrique restent tout aussi importants.

 

Père d’une jeune famille, je réalise encore plus une part importante de la mission de la Fondation, qui est de mettre en place et d’opérer des centres hospitaliers oncologiques pédiatriques, appelés les unités Charles-Bruneau. Ces unités deviennent littéralement la maison d’accueil des enfants atteints du cancer, mais aussi de leurs familles proches présentes lors des nombreux traitements que tous doivent affronter ensemble. Je suis réconforté de savoir ces familles bien accueillies et bien traitées durant cette épreuve énorme.

 

Je me lance donc le défi, cette année, de participer au Tour CIBC Charles-Bruneau. En retour, votre support, vos j’aime, vos partages, vos dons seront les bienvenus!»

 

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